La fermeture de Megaupload ne m'a pas empêché d'ajourner mon travail. Vraiment, il y a toujours un moyen de remettre à demain ce qu'on peut faire aujourd'hui.
Je n'ai pas travaillé depuis novembre. Jusqu'au 31 décembre je me disais que ce n'était pas grave, qu'il était normal de finir l'année d'une façon zen.
Janvier a commencé, le 15 je n'avais toujours pas ouvert un cahier.
Sans être workaholic, je trouve ça triste de ne plus réfléchir, de ne plus travailler. Je commençais à me sentir un peu morte à l'intérieur.
J'ai discuté avec C. et elle aussi pense beaucoup à ce qu'elle ferait quand le lycée sera fini.
C'est plaisant de se dire que tout est possible quand rien de sérieux, comme le bac, n'a commencé.
C'est pour ça que j'aime rêver.



